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Michel Pobeda
Cadre champêtre
Vieux Domaine à Vierzon
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Un joli nom pour un joli site… donner du tonus à votre présence sur le web… toutes les semaines, un nom qui nous plaît…
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Que fabrique-t-on en France? Ne vous posez plus la question ! SoParisienne sélectionne pour vous le meilleur du made in France.
La vente de flu.com pour un montant non dévoilé a suscité de nombreux commentaires. Les optimistes voient dans le prix de vente estimé une confirmation du bon niveau des transactions, les pessimistes pointent la lenteur de la réalisation du « deal »… Nous préférons aborder un autre thème, celui de la décison de P&G de se séparer de 100 noms estimés « non-stratégiques » sur un portefeuille de 2000 noms.Vraisemblablement les personnes qui ont eu le flair de constituer ce portefeuille il y a cinq ans ne sont pas les mêmes qui ont décider de se séparer de sites « non-stratégiques ». Même si cet « arbitrage » peut permettre à P&G de récupérer quelques millions de US Dollars, cela restera insignifiant pour un tel groupe. Il semblerait plutôt que des « contrôleurs de gestion » pointilleux se soient étonnés du coût d’entretien du parc.La direction stratégique internet des grands groupes luttent contre les gestionnaires orthodoxes. La croissance de ces services internet souvent constitués en start-up internes est très rapide. Les responsables doivent affronter leurs propres problèmes de sous-traitance des nombreux nouveaux métiers et les coûts dérapent.Il y a encore un an il fallait compter 35 usd par an uniquement pour la redevance par nom. Aujourd’hui, il est possible de négocier avec des bureaux d’enregistrement ou registrars ( autour de 7 dollars par an et par nom pour des gros portefeuilles soit 5 fois moins. Il en va de même pour tous les frais directs et indirects.S’il est vrai qu’un site interactif puissant coûte au minimum 200.000 US Dollars, les petits sites « clins d’oeil » qui pointent sur le site principal (comme le fait P&G) doivent entrer dans le cadre de la gestion de parc de domaines et peuvent s’envisager à moins de 10.000 US Dollars en création et à moins de 1.000 usd par/an pour l’entretien. Nous aborderons plus longuement ce problème du coût de l’entretien d’un parc. Si P&G avait d’abord essayé de réduire son coût de maintenance par 10, il n’aurait peut-être pas pris cette voie.Nous pensons que vendre aujourd’hui des noms comme beautiful.com même pour récupérer 2 Millions de US Dollars est une erreur stratégique. Le potentiel de ces noms en termes de notoriété reste exceptionel. Ne manquerait-il pas une « french touch » à l’imagination du géant américain du « clean » ?
Cet article a été écrit en 2001
Dans la « Direction stratégique Internet » des grands laboratoires pharmaceutiques, l’heure est à la spécialisation. Merck crée un fonds de « Venture Capital » pour le net.Les métiers se mettent en place pour gérer le formidable essor. 10 % du budget communication passe déjà sur le Web.Les domaines aussi deviennent un métier et un marché qui représente déjà 30 millions de noms.
Lors d’un récent appel d’offres sur les noms de domaines le responsable d’un grand laboratoire américain nous reprochait de permettre à un groupe puissant de contrôler l’information médicale. Il avait certes compris qu’un nom générique draîne naturellement de l’audience vers son site, grâce aux moteurs de recherche. Mais internet n’est pas propice au blocage; les budgets publicitaires sont là pour corriger l’action « direct-to-consumers ». En réalité, un nom générique est un outil marketing et un choix budgétaire : disposer en pleine propriété d’un support d’audience qui coûtera plus cher à l’achat, ou bien augmenter son budget de communication sur d’autres sites…..Que ce responsable se rassure, les autoroutes de l’information sont libres. Nous nous contentons de développer nos arguments pour vous prouver qu’aujourd’hui vous pouvez »prendre le contrôle de votre support » en gérant votre propre parc de noms de domaines. Mais vous pouvez tout aussi bien choisir de communiquer sur des supports qui ne vous appartiennent pas…
Cet article a été écrit en 2001